En Tunisie, une révolution silencieuse est en marche. Portée par l’information numérique, cette transformation redéfinit la manière dont les services publics et privés interagissent avec le public. L’exemple de la start-up tunisienne Slayton en est une parfaite illustration.
L’essor de la transformation numérique
La fondatrice de Slayton, Sana Boubaker, est au cœur de cette dynamique. Avec une vision avant-gardiste, elle a conçu une plateforme omnicanale qui modernise la gestion de la relation client (CRM) sur le continent africain. Mais comment cela fonctionne-t-il réellement ?
La plateforme de Slayton centralise tous les canaux de communication dans une interface unique. Imaginez : appels, emails, messages WhatsApp et échanges sur les réseaux sociaux, tous réunis en un seul endroit. Cette approche offre aux entreprises et aux institutions une vision client exhaustive, sans perte d’information précieuse.
Le rôle crucial de l’intelligence artificielle
Notons que l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans cette plateforme est un atout majeur. En effet, l’IA permet d’automatiser des tâches répétitives et d’optimiser le temps des équipes. De plus, elle génère des réponses suggérées, résume les conversations, et qualifie les demandes pour une redirection fluide vers les services appropriés. C’est pourquoi cette technologie est devenue indispensable pour maximiser la productivité.
Des avantages tangibles pour les entreprises
- Gain de temps grâce à l’automatisation
- Amélioration de l’efficacité des équipes
- Optimisation de la gestion des interactions clients
À cela s’ajoute l’expérience de Sana Boubaker, qui, parallèlement à Slayton, contribue au succès du groupe français Roundesk. Recrutée en 2021, elle a rapidement gravi les échelons pour devenir directrice des opérations. Son parcours, alliant rigueur académique et expérience professionnelle, témoigne de son engagement à transformer le secteur de la relation client.
Un parcours inspirant
Mais revenons sur les débuts de Sana. Diplômée en économie et finance internationale de l’Institut supérieur de gestion de Tunis, elle poursuit avec un master en banque, finance et stratégie. Dès 2017, elle débute chez ISE Holdings en tant qu’assistante clientèle. Par la suite, elle devient conseillère commerciale pour Filiassur en France, de 2018 à 2021. Ce parcours, riche et diversifié, a sans doute façonné sa vision actuelle.
Il convient de souligner que l’impact de l’information numérique en Afrique dépasse le cadre de Slayton. D’autres entrepreneurs, comme Oussama Dhahri avec CapsaFood, participent également à cette révolution. Vous l’aurez compris, l’avenir de l’Afrique est numérique.
Conclusion : Vers un avenir informé
En définitive, la transformation numérique en Afrique est en pleine expansion, et des initiatives comme celles de Slayton et de Sana Boubaker en sont les moteurs. Alors, êtes-vous prêts à embrasser ce futur informé ? Partagez vos réflexions et continuez à suivre ces histoires inspirantes.













