

L’actualité technologique au Kenya prend un tournant décisif. En effet, Oracle Corporation prévoit de lancer ses services cloud dans le pays dans les mois à venir. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie nationale qui place l’adoption du cloud au cœur de la transformation digitale du Kenya. Actuellement, le taux d’adoption du cloud au Kenya est de 26%, mais les perspectives économiques liées à cette technologie sont prometteuses pour 2033.
Oracle et l’engagement pour l’information numérique
La rencontre récente entre Annick Sakho, responsable des affaires gouvernementales pour l’Afrique chez Oracle, et William Kabogo Gitau, ministre kényan de l’Information, de la Communication et de l’Économie numérique, illustre bien cet engagement. Cet entretien marque une étape importante dans les efforts de coopération pour soutenir la transformation numérique en cours. Oracle prévoit ainsi de rendre ses services cloud disponibles commercialement très bientôt.
Infrastructure cloud : plus qu’un simple service
Les infrastructures prévues offriront des capacités intégrées de bout en bout, garantissant des opérations efficaces et fiables. La transition vers des solutions numériques plus complètes au-delà du « software-as-a-service » est également un objectif central. Le Kenya se positionne ainsi stratégiquement pour stimuler l’innovation et améliorer la gestion des ressources dans les institutions publiques.
Politique Cloud du Kenya : un catalyseur d’innovation
Adoptée en 2024, la politique du cloud du Kenya met en lumière les nombreux avantages de cette technologie. Elle permet de réduire les coûts d’infrastructure et de maintenance tout en améliorant l’efficacité et la réactivité des services. À cela s’ajoute le renforcement de la sécurité des données, l’amélioration de l’évolutivité des systèmes et la facilitation des collaborations interinstitutionnelles.
- Réduction des coûts
- Amélioration de l’efficacité
- Renforcement de la sécurité
Le marché kenyan : un potentiel de croissance pour Oracle
Selon un rapport de Telecom Advisory Services LLC, en septembre 2023, le cloud a contribué pour 12,9 milliards de shillings kenyans à l’économie, soit environ 0,08% du PIB. D’ici 2033, cette contribution pourrait atteindre 1 400 milliards de shillings, représentant 0,56% du PIB. Ces projections soulignent les opportunités pour Oracle de renforcer sa présence en Afrique, où elle opère déjà 51 régions cloud dans 26 pays, bien que sa présence sur le continent soit principalement en Afrique du Sud.
Expansion stratégique en Afrique
Oracle ne s’arrête pas là. La société prévoit d’étendre son empreinte en lançant de nouvelles régions cloud au Maroc et au Kenya, consolidant ainsi sa stratégie à long terme sur les marchés émergents. Avec une telle expansion, Oracle pourrait bien devenir un acteur clé dans la transformation numérique de l’Afrique.
Vous l’aurez compris, l’avenir du cloud au Kenya s’annonce prometteur grâce à des acteurs majeurs comme Oracle, prêts à investir dans le potentiel incroyable de ce marché en pleine croissance.






























