Chaque quatre ans, la Coupe du monde de football devient le centre d’attention mondial. En 2026, cet événement promet d’être encore plus spectaculaire, mais aussi plus lucratif. La question qui se pose est : Coupe du monde 2026 : qui gagne et qui perd dans le business du Mondial ? L’argent coule à flots, mais tout le monde n’en profite pas de la même manière. En effet, la FIFA, les sponsors et les bookmakers sont souvent les premiers à engranger des profits considérables.
Les grands gagnants de la Coupe du monde 2026
Il va sans dire que la FIFA est l’un des principaux bénéficiaires de cet événement mondial. Les droits de diffusion télévisuelle, les accords de sponsoring et la vente de billets constituent les principales sources de revenus. En 2018, la FIFA avait déjà engrangé plus de 6 milliards de dollars. Pour 2026, ces chiffres pourraient exploser grâce à l’extension du tournoi à 48 équipes.
Les sponsors et les diffuseurs
Les grandes marques ne sont pas en reste. Des entreprises comme Adidas, Coca-Cola ou encore Visa investissent des sommes colossales pour associer leur image à celle du Mondial. C’est pourquoi elles sont prêtes à dépenser des millions pour un spot publicitaire de 30 secondes qui sera vu par des millions de téléspectateurs à travers le monde.
- Adidas : équipementier officiel depuis longtemps, profitera d’une visibilité accrue.
- Coca-Cola : sponsor historique, sa notoriété grimpera encore pendant le tournoi.
- Visa : facilite les transactions des fans venus du monde entier.
Les perdants du business du Mondial
À l’inverse, certaines parties prenantes se trouvent perdantes dans cette course aux profits. Les villes hôtes, par exemple, doivent souvent investir des sommes gigantesques pour se préparer à accueillir les matchs. Pourtant, les promesses de retombées économiques ne se matérialisent pas toujours.
Les petites entreprises locales
Notons que les petites entreprises locales, qui espèrent souvent profiter de l’afflux touristique, peuvent être déçues. Les grandes chaînes hôtelières et les entreprises de restauration rapide captent la majeure partie des bénéfices. En effet, les touristes préfèrent souvent la sécurité et la fiabilité des grandes enseignes.
Les effets sur l’économie locale
Mais le Mondial n’affecte pas seulement les grandes entreprises et les villes hôtes. Les compagnies aériennes, par exemple, voient leurs chiffres d’affaires grimper en flèche grâce à l’augmentation des réservations. Pourtant, les bénéfices ne sont pas uniformes. Certaines compagnies low-cost, face à une concurrence accrue, peinent à maintenir leurs marges.
Les coûts sociaux et environnementaux
À cela s’ajoute un coût social et environnemental souvent négligé. Les constructions de stades et d’infrastructures génèrent des milliers de tonnes de CO2. Les habitants des villes hôtes peuvent également subir des hausses de loyers et d’autres nuisances. Pourtant, ces coûts sont rarement pris en compte dans les bilans financiers.
Conclusion : un appel à l’action
Vous l’aurez compris, la Coupe du monde 2026 est un vaste terrain de jeu, mais aussi de disparités économiques. Pour que cet événement soit un véritable succès pour tous, il est essentiel d’envisager des modèles économiques plus inclusifs. Pourquoi ne pas encourager les petites entreprises à participer davantage ou imposer des mesures pour réduire l’empreinte carbone de l’événement ? La balle est dans notre camp.


















